Archive pour mai, 2007

La carte scolaire?

L'EcoleBonjour à tous (tes),

Que pensez-vous de la réforme de la carte scolaire et à quoi pensais-je, il y a maintenant longtemps, lorsque j’envoyais mon fils à l’Ecole laïque ?

Voilà un sujet intéressant qui, au demeurant, est à l’ordre du jour du nouveau gouvernement.

Mais qu’en est-il ? En quoi consiste exactement la carte scolaire ?

Chaque établissement a un bassin de recrutement, défini à partir des adresses des parents, qui définit un lieu de scolarisation pour l’établissement public de leurs enfants en âge d’être scolarisé. Le seul moyen d’éviter cet établissement est : soit d’avoir une adresse « hors secteur » ; soit de choisir une option « absente » dans le programme de l’établissement ; soit enfin d’avoir recours au « privé ».

La carte scolaire est-elle un frein à la mixité sociale ?

C’est une question délicate. Il suffit de voir la timidité avec laquelle cette question était abordée par les différents candidats à l’élection présidentielle. Ce que montrent les enquêtes, c’est qu’en l’état actuel, les enfants les plus captifs sont ceux des milieux populaires et des quartiers les plus stigmatisés, alors que ceux des classes supérieures s’en affranchissent beaucoup plus facilement, généralement pour accéder à des établissements encore plus attractifs et souvent très homogènes socialement.

Peut-on conserver de bons niveaux scolaires dans les établissements tout en respectant le principe moral de mixité sociale ?

Ce que montrent plusieurs enquêtes, c’est que les enfants d’origine populaire tirent profit d’une plus grande mixité dans leur établissement, alors que cet effet semble moins important pour les enfants de classes moyennes et supérieures. Autrement dit, nous sommes dans cette situation paradoxale : où les enfants pour lesquels la mixité serait la plus souhaitable sont ceux que l’on retrouve le plus souvent dans les établissements les moins mixtes et, inversement ; les enfants des classes sociales pour lesquels la diversité sociale joue moins sur leurs résultats scolaires sont ceux qui sont plus souvent dans des établisssements mixtes, voire très favorisés.

Quel autre moyen pourrait-on mettre en place pour avoir une politique d’égalité ? La carte scolaire est-elle le seul moyen ?

Non, il y a d’autres pistes possibles… L’une consiste à travailler sur le taux d’encadrement de manière à donner un cadre pédagogique adapté aux établissements les plus en difficulté. Et l’on sait bien que le taux d’encadrement est un élément déterminant de la réussite scolaire d’enfants en difficulté. Cela dit, on voit bien apparaître une tension entre une logique de proximité, qui conduirait à maintenir un recrutement localisé dans les établissements des quartiers en difficulté, quitte à augmenter considérablement le taux d’encadrement, ou bien à s’affranchir de la logique de proximité pour rechercher plus de mixité, sachant qu’il sera plus difficile d’agir sur le taux d’encadrement.

Comment les ressources financières sont-elles attribuées à chaque établissement ?

Les moyens sont affectés en fonction du nombre d’élèves, des projets d’établissement et bien évidemment du fait d’être en zone d’éducation prioritaire ou non.

Comment se fait-il que les enfants dont les parents ont un statut social élevé obtiennent plus facilement une dérogation pour étudier dans une autre école ? Quelles sont les conditions d’obtention de cette dérogation, et qui l’attribue ?

Les classes supérieures ont une connaissance très précise du système éducatif qui les conduit à maîtriser parfaitement l’offre scolaire, non seulement de leur secteur, mais plus largement, de leur bassin scolaire.  C’est pourquoi le choix de certaines options (langues, classes à horaires aménagés, etc.) permet d’éviter le collège de secteur. Les parents ont également une meilleure vision de la scolarité de leur enfant, sur le moyen ou long terme, qui leur permet d’articuler des choix d’options en fonction de l’orientation qui auront lieu dans l’enseignement supérieur.

Depuis 20 ans les ministres de l’éducation ont tous assoupli la carte scolaire, sauf peut-être François Bayrou en 1993. Est-ce qu’on se dirige inéluctablement vers une désectorisation totale ?

Les principaux candidats à la présidentielle ont eu des positions différentes sur la sectorisation. Nicolas Sarkozy penche plutôt pour un assouplissement, voire sa suppression, associée à l’idée que la compétition entre établissements fera « disparaître » les « moins bons » et laissera ainsi le « libre choix » aux parents. Ségolène Royal a une conception plus restrictive de la carte scolaire : elle souhaite « reconfigurer les secteurs » de manière à les rendre plus hétérogènes et laisser le choix entre deux ou trois établissements, au sein de ces nouveaux secteurs, rendus plus diversifiés. Quant à François Bayrou, il dit simplement qu’il faut repenser la carte scolaire et en défendre le principe, mais ne précise rien de concret quant à une possible réforme. On peut ajouter que le point commun à ces trois candidats est d’utiliser des propos très généraux sur la carte scolaire, alors qu’une discussion sérieuse nécessiterait d’en indiquer les aspects pratiques (quelle échelle ? quel type de mobilité ? quel type de mixité ?) Il y a eu des expériences d’assouplissement de la carte scolaire dont le rapport Hébrard de mars 2002 fait état et qui montre que cet assouplissement a peu d’effets sur le profil des établissements et profite plutôt aux classes moyennes et supérieures. Cela montre, d’une certaine façon, que la voie à suivre n’est pas celle de l’assouplissement de la carte scolaire, si l’on souhaite plus de mixité à l’école, mais bien celle d’une redéfinition des échelles des secteurs et des types de profils souhaités dans les établissements.

En fait, le débat sur la carte scolaire révèle des tensions sociales liées à l’évolution de la ségrégation urbaine. Un grand nombre de catégories sociales, moyennes et supérieures, conçoivent l’homogénéité sociale comme la garantie d’un environnement scolaire sécurisé et performant. Ainsi, les enjeux liés au recrutement des établissements renvoient à des enjeux d’identité de classe et de perception tronquée de la ségrégation urbaine. « Puisque les études concernant l’évolution de la ségrégation urbaine montrent que ce sont surtout les catégories supérieures qui se sont le plus ségrégées au cours des dix dernières années, plus que les catégories populaires. »

La mixité sociale est-elle possible dans les quartiers riches ?

Des travaux montrent clairement que les classes supérieures sont les plus réticentes à l’idée de cohabiter avec les milieux populaires, immigrés ou issus de l’immigration dans l’espace scolaire. Et il n’est pas certain, non plus, que des enfants d’origine populaire vivent sereinement leur expérience scolaire dans des établissements très bourgeois. C’est d’ailleurs une limite à un certain nombre d’expériences qui consistent à sortir « les meilleurs élèves » ou les « élèves prometteurs » des quartiers en difficulté, puisque non seulement cela contribue à fragiliser des équilibres sociaux et scolaires instables dans ces quartiers, mais cela n’agit en rien sur la situation la plus commune : celle des collèges ordinaires caractérisés par la mixité.

Quel candidat présidentiel avait la solution la plus logique et surtout la plus équitable au sujet de la carte scolaire et de ses conséquences socio-éducatives ?

Etant donné les propos très généraux tenus par les principaux candidats, il est difficile de dire clairement celui qui apparaissait comme le plus à même de réformer la carte scolaire. Nous sentons tout de même la vraie différence entre Nicolas Sarkozy, clairement plus libéral et développement une conception concurrentielle de l’enseignement, et Ségolène Royal et François Bayrou, qui n’ont jamais envisagé la suppression de la carte scolaire, mais son aménagement en vue de garantir une plus grande diversité sociale et un cadre de socialisation de qualité. Je précise également que Ségolène Royal a clairement indiqué son intention d’accorder plus de moyens aux établissements situés en ZEP.

Le problème de la carte scolaire existe-t-il seulement en France ?

La situation en Europe est caractérisée par une grande diversité entre des pays sans carte scolaire, des pays avec une carte scolaire souple, et enfin des pays avec une carte scolaire stricte. La France est clairement dans le deuxième groupe, puisque la carte scolaire peine à être respectée par l’ensemble des parents, ce qui profite a priori aux classes supérieures. La Belgique est en train de réfléchir à une réforme de son système (actuellement sans carte scolaire), et regarde l’expérience française avec beaucoup d’intérêt pour construire les secteurs pertinents pour assurer la mixité sociale.

En conclusion: Nous partons sur des sentiers battus mais mal débattus qui, sans une implacable homogénéité de la société française et une refonte de son système éducatif, basé sur les besoins intrinsèques et cohérents de l’activité économique, sociale, environnementale, administrative, etc., de la Nation et, pourquoi pas, du Monde international, ne régleront pas les difficultés liées aux véritables chances de promouvoir une éducation honnête et durable pour tous ! Et non pas une élite qui, sans débouché concret et valorisant, fuira ses obligations naturelles de rester au Pays pour accomplir les missions qui lui seront confiées !

Autrement dit, sans une parfaite cohésion sociale, économique, financière et surtout humaine, sans un partage équitable des tâches et des devoirs qui incomberont à chacun, au final de leur cursus scolaire, universitaire, des grandes écoles, d’apprentissage, de formation continue et évolutive, et tout au long de leur vie active, les problèmes perdureront et l’avenir s’assombriera ! Mais…

Bonne journée à vous ou… bonne nuit.

Paola Rise.

 

Publié dans:Education |on 23 mai, 2007 |Pas de commentaires »

La démographie mondiale…

Image de l'auteur (quand elle était plus jeune...)Bonjour à tous (tes),

Attachons-nous, aujourd’hui, aux véritables raisons qui feront que le Monde va changer et intéressons-nous, en tout premier lieu, à la…

Démographie terrestre. Cela sera ma première pensée logique :

Le Continent asiatique est de loin le plus peuplé sur la Terre. Il est passé de 102 millions d’habitants en – 400 av. J-C. (62% du total mondial) à 4 milliards d’individus en l’an 2000 (60,8%.) Alors que l’Europe et l’Ex-URSS passait de 36 millions (22,2%) à 750 millions (12,4%) pendant le même temps.

Le Continent africain affichait 17 millions d’âmes (10,4%) pour atteindre les presque 800 millions à la fin du 20ème siècle (12,7%.)

Le Continent Sud-américain et Central faisait maigre figuration en – 400 de notre ère, passant de 5 millions (3%) à tout de même 520 millions d’habitants (8,4%) pour la même période.

Le Continent Nord-américain, quant à lui, passera de 1 petit million (0,6%) à 310 millions d’énergumènes (5,1%.)

L’Océanie voit sa population croître de 1 million (0,6%) à 31 millions (0,5%) toujours entre – 400 av. J-C. et aujourd’hui.

Durant ces dernières décennies l’évolution a tendance à stagner en Amérique Centrale et du Sud. Celle de l’Amérique du Nord régresse légèrement. Celle de l’Europe régresse plus significativement. Alors que celle de l’Asie progresse toujours, (le % passant sur une décennie de 58,7 à 60,8.) Celle de l’Océanie est quasiment immobile depuis un siècle. Enfin, celle de l’Afrique aurait tendance à augmenter depuis le début du 20ème siècle, passant de 8% à 12,7% sur cent ans.

Dans le monde, 9 bébés naissent pendant que 3 personnes meurent, toutes les deux secondes. La Terre comporte donc 3 habitants de plus chaque seconde, soit 10.600 par heure (254.400 par jour, 1.800.000 par semaine, etc.), pour atteindre 93 millions par an, dont 85 millions dans le tiers-monde et 6 millions dans les pays développés.

Dès la fin du 18ème et le début du 19ème siècle, une doctrine prescrivant la limitation des naissances, émise par Robert Malthus (pasteur britannique anglican, 1766-1834), décrit et dit que la faim et la misère sont étroitement liés au : « Désir constant que manifestent tous les êtres vivants de se multiplier plus que ne le permet la quantité de nourriture dont ils disposent. La population double tous les 25 ans, selon une progression géométrique, tandis que la nourriture disponible, en partant de l’état actuel de la Terre habitée, augmente selon une progression arithmétique. »

Cela signifierait que selon toute vraisemblance et en l’état actuel des choses, c’est à dire sans « cataclysmes naturels » (épidémie, famines, ouragans, séismes, inondations, etc.) ou artificiels (économiques, guerres, conflits, génocides, hégémonies, etc.), nous arriverions bientôt à la croisée des chemins où, la demande serait plus forte que l’offre de la Nature. Ce pasteur prescrivait donc, dans ce malthusianisme, que la procréation devrait être freinée par la continence librement consentie ou organisée de façon répressive, en particulier chez les pauvres et les plus démunies ! Il va de soi que cette doctrine machiavélique, jugée comme doctrine de classe refusant la solidarité par les socialistes, qui conçoivent, selon eux, que la pauvreté est due au régime de la propriété et non à la surpopulation, et rejetée par les religions, dans leur ensemble, opposées à toute intervention contraceptive, aboutira, un siècle et demi plus tard, au néomalthusianisme (généralisation de la contraception.) Si l’on fait une étude comparative entre les réserves naturelles liées à la nourriture des hommes et l’accroissement de la population mondiale, sans tenir compte de l’espérance de vie qui est en constante progression (même en Afrique) malgré les épidémies galopantes et mutantes « naturelles ou artificielles », combien d’êtres humains la Terre pourrait-elle nourrir dans la prochaine décennie ? La réponse serait : 30 milliards s’ils vivaient comme les paysans du Bangladesh, seulement 700 millions s’ils vivaient comme les Européens de l’Ouest et un peu moins de 500 millions s’ils étaient des Américains du Nord.

« Le calcul est vite fait : En moyenne, il ne nous resterait pas tout à fait deux siècles si cela devait demeurer inchangé ! »

La natalité ou le nombre incontrôlé de naissances, qui depuis des siècles nous ont amenés à une surpopulation dans le monde, est l’une des principales causes, jusque là irréversible, de la future descente aux enfers.

Il y a dix ans, ce nombre s’élevait à 143 millions de naissances pour environ 50 millions de décès, y compris la mortalité infantile. L’indice de fécondité moyen mondial (enfants par femme), pour la même période, était de 3,3 au début des années 90 pour tomber à 2,3 à la fin du siècle. C’est dans les pays pauvres ou en voie de développement que ce taux est le plus élevé. Nous avons par exemple un taux de 7,9 pour Gaza en Cisjordanie, de 7,7 pour la Malawi, de 7,5 pour l’Éthiopie et le Yémen, de 7,4 pour la Côte d’Ivoire et le Niger, de 7,3 pour le Mali et l’Ouganda. Alors que dans le même temps, l’Autriche enregistrait un taux de 1,5. Le Portugal, la Grèce et l’Allemagne voyaient s’infléchir le leur à 1,4.

La comparaison entre les pays industrialisés et « en voie de développement » ne s’arrête pas là : Entre 1960 et 1965, nous avions 2,7 pour (6,1) ; De 1970 à 1975, 2,2 pour (5,4) ; De 1980 à 1985, 1,9 pour (4,2) ; De 1990 à 1995, 1,9 pour (3,6) ; Et de 2000 à 2005, une estimation de 1,85 pour (3,1.)

Si les chiffres ont tendance à se resserrer, il n’en est pas moins vrai que le taux moyen mondial reste toutefois trop élevé. L’idéal serait de faire de la régulation des naissances la principale réforme à l’échelle interplanétaire, dans les prochaines décennies. De cette façon, il serait souhaitable de ramener le taux moyen très légèrement en dessous de 2 dans un premier temps, surtout pour les pays sous-développés, et de maintenir le cap de 2,1 pour les autres pays. Car le remplacement des générations exigerait ce taux de natalité pour 1.000 habitants et par an. Or il est inférieur dans la plupart des pays (1,4 dans l’UE en 1997.)

La dénatalité sévit, en Europe, en même temps que la population vieillit (sauf en Irlande.) Les causes sont bien connues : Il s’agit de l’augmentation du travail des femmes (« croissance voulue et orchestrée » par le modernisme), de la maîtrise de la fécondité à l’ouest et d’une forte baisse à l’est (en 1997), de la diminution du nombre de mariages et de l’augmentation de celui des divorces. Il faut surtout garder à l’esprit que l’augmentation de la « pollution mondiale » est assujettie au nombre d’individus qui peuplent notre Terre et que leur concentration (mal-agencée) dans des centres urbains (capitales de pays pour la plupart) n’aide en rien l’avenir proche de la Planète, car l’homme n’arrive toujours pas à anticiper sur : Les conséquences mathématiques ou plus exactement physiologiques de ses actes.

« La Nature lui apprendra bientôt à tenir compte de cette anticipation, car elle se retourne déjà contre lui. Il faudra dorénavant envisager la création de Mégapoles susceptibles de rester propres, mais malheureusement protégées des proches dangers extérieurs que seront les futures conditions climatiques, les nouvelles maladies et les bouleversants changements épidémiologiques, les mutants et les révoltés, le manque de nourriture brute et saine, etc.. »

  

Une première conclusion se dégage de ce constat alarmant :

Au-dedans de toute considération copulative naturelle, l’homme s’est très vite rendu compte que la force du nombre l’emporterait plus aisément sur l’unique ou sur de petits groupes. La peur de la raison inconsciente de disparaître rapidement, de gagner puis de perdre une certaine suprématie, la propriété de son territoire (allouée bien souvent arbitrairement), ses futures découvertes, créations, innovations, fabrications, la continuité de l’espèce dans sa descendance ou simplement la peur du lendemain, firent en sorte d’augmenter abusivement le taux de natalité. Cette multiplication, malgré les causes diverses et variées d’un écrémage naturel ou artificiel, élèvera très vite le volume de la population humaine, qui sévit depuis une dizaine de millions d’années, à la surface de la Terre.

Le véritable fléau serait donc bien la « race humaine ». Espèce qui n’aura jamais su combien, ou trop tard, que la première protection résidait dans celle de la Nature, seule véritable source de vie, facilitant ainsi sa continuité. Au-delà de toute considération dogmatique, idéologique, ancestrale ou nouvelle, il est grand temps de programmer une Société capable de résorber la pente climatérique sur laquelle nous glissons inexorablement depuis l’ère moderne. Il devient urgent de dissoudre les problèmes emblématiques liés au pouvoir politique, financier et à la puissance économique, d’éradiquer les moyens monétaires, d’équilibrer la part de chacun, de maintenir les peuples dans la solidarité, d’anticiper sur toutes les décisions et cela dans un souci d’égalité, de fraternité, de respect mutuel, de sauvegarde et de maintien de notre environnement naturel, etc., etc..

Cette Société pourrait se développer plus vite qu’il n’y paraît ! :

Elle serait l’aboutissement et la conséquence des troubles géophysiques, qu’auront engendré les hommes à vouloir posséder plus qu’ils ne le peuvent sur cette belle planète. Planète vouée aux futurs bouleversements cataclysmiques causés par les déchets organo-chimiques, libérés le plus souvent dans l’atmosphère, dans la troposphère ou par des manipulations organo-génétiques de la faune et de la flore, détruisant ses dons naturels.

Un fléau sous-jacent, « le progrès », goûté et apprécié par les pays développés, serait en marge d’accentuer ce phénomène de catastrophes endémiques.

Manifestations que les facultés de la connaissance et du savoir, emmagasinées depuis quelques centaines de millénaires dans nos minces cerveaux spoliés et déréglés par l’obtention et la recherche hédonistique du confort désiré, par la découverte ou l’invention la plus originale, par le fait de vouloir tout simplement péter plus haut que son cul, finalisent.

« Or, les sciences étiologiques, rationnelles et intelligentes ne se doivent-elles pas au service de l’Homme, ce que l’Univers fut au service de la Nature originelle ? »

Partout, le mot le plus prisé par la « nomenklatura » ou par les gouvernances des pays soi-disant développés se nomme « croissance », comme se voulait celui du mot conquête aux temps ancestraux, servant à étendre son hégémonie. Comme si cette croissance allait pouvoir nous sortir du gouffre dans lequel nous plongeons inéluctablement !

« Erreur ! Gravissime erreur, qui ne fait au contraire que nous précipiter davantage vers les bas-fonds de l’abîme ! »

Essayons de réfléchir, une petite seconde, aux conséquences de vouloir supplanter (économiquement parlant) des « partenaires » ou plutôt des « concurrents » commerciaux, culturels, ethniques, physiologiques, financiers, militaires, religieux, etc.. Cela entraîne obligatoirement un déséquilibre à l’échelle de la planète, creusant de plus en plus le fossé entre les pays pauvres et l’ »autre », car (dans la conscience humaine) il faut un vainqueur !

« Ce n’est pas comme cela que l’espèce humaine sortira grandie de son indéfectible orgueil, de son inexpiable honte ! »

Il faut arrêter de vouloir accroître la « croissance », de vouloir augmenter le « pouvoir d’achat », de, tout simplement, en vouloir plus.

Il faut, au contraire, dans un but de ré-équilibre et de « cohésion sociale », répartir et donner à chacun sa part équitable sur : Les richesses naturelles qui sont puisées dans les ressources industrielles, matérielles, agroalimentaires, nutritionnelles, financières (pour l’instant, mais non durables), culturelles, médicales, scientifiques, artistiques, etc..

« Sinon, nous courrons à la catastrophe ! »

Puisque, une fois encore, les ressources naturelles et fabriquées, à l’échelle mondiale, deviennent, sans modification notable de la future marche à suivre, « inversement proportionnelles » au nombre d’organismes vivants peuplant notre planète.

« La Planète ne nous appartient pas, nous lui appartenons ! »

A plus, pour lire la deuxième raison!

Paola Rise.

Publié dans:Population |on 21 mai, 2007 |Pas de commentaires »

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