La démographie mondiale…

Image de l'auteur (quand elle était plus jeune...)Bonjour à tous (tes),

Attachons-nous, aujourd’hui, aux véritables raisons qui feront que le Monde va changer et intéressons-nous, en tout premier lieu, à la…

Démographie terrestre. Cela sera ma première pensée logique :

Le Continent asiatique est de loin le plus peuplé sur la Terre. Il est passé de 102 millions d’habitants en – 400 av. J-C. (62% du total mondial) à 4 milliards d’individus en l’an 2000 (60,8%.) Alors que l’Europe et l’Ex-URSS passait de 36 millions (22,2%) à 750 millions (12,4%) pendant le même temps.

Le Continent africain affichait 17 millions d’âmes (10,4%) pour atteindre les presque 800 millions à la fin du 20ème siècle (12,7%.)

Le Continent Sud-américain et Central faisait maigre figuration en – 400 de notre ère, passant de 5 millions (3%) à tout de même 520 millions d’habitants (8,4%) pour la même période.

Le Continent Nord-américain, quant à lui, passera de 1 petit million (0,6%) à 310 millions d’énergumènes (5,1%.)

L’Océanie voit sa population croître de 1 million (0,6%) à 31 millions (0,5%) toujours entre – 400 av. J-C. et aujourd’hui.

Durant ces dernières décennies l’évolution a tendance à stagner en Amérique Centrale et du Sud. Celle de l’Amérique du Nord régresse légèrement. Celle de l’Europe régresse plus significativement. Alors que celle de l’Asie progresse toujours, (le % passant sur une décennie de 58,7 à 60,8.) Celle de l’Océanie est quasiment immobile depuis un siècle. Enfin, celle de l’Afrique aurait tendance à augmenter depuis le début du 20ème siècle, passant de 8% à 12,7% sur cent ans.

Dans le monde, 9 bébés naissent pendant que 3 personnes meurent, toutes les deux secondes. La Terre comporte donc 3 habitants de plus chaque seconde, soit 10.600 par heure (254.400 par jour, 1.800.000 par semaine, etc.), pour atteindre 93 millions par an, dont 85 millions dans le tiers-monde et 6 millions dans les pays développés.

Dès la fin du 18ème et le début du 19ème siècle, une doctrine prescrivant la limitation des naissances, émise par Robert Malthus (pasteur britannique anglican, 1766-1834), décrit et dit que la faim et la misère sont étroitement liés au : « Désir constant que manifestent tous les êtres vivants de se multiplier plus que ne le permet la quantité de nourriture dont ils disposent. La population double tous les 25 ans, selon une progression géométrique, tandis que la nourriture disponible, en partant de l’état actuel de la Terre habitée, augmente selon une progression arithmétique. »

Cela signifierait que selon toute vraisemblance et en l’état actuel des choses, c’est à dire sans « cataclysmes naturels » (épidémie, famines, ouragans, séismes, inondations, etc.) ou artificiels (économiques, guerres, conflits, génocides, hégémonies, etc.), nous arriverions bientôt à la croisée des chemins où, la demande serait plus forte que l’offre de la Nature. Ce pasteur prescrivait donc, dans ce malthusianisme, que la procréation devrait être freinée par la continence librement consentie ou organisée de façon répressive, en particulier chez les pauvres et les plus démunies ! Il va de soi que cette doctrine machiavélique, jugée comme doctrine de classe refusant la solidarité par les socialistes, qui conçoivent, selon eux, que la pauvreté est due au régime de la propriété et non à la surpopulation, et rejetée par les religions, dans leur ensemble, opposées à toute intervention contraceptive, aboutira, un siècle et demi plus tard, au néomalthusianisme (généralisation de la contraception.) Si l’on fait une étude comparative entre les réserves naturelles liées à la nourriture des hommes et l’accroissement de la population mondiale, sans tenir compte de l’espérance de vie qui est en constante progression (même en Afrique) malgré les épidémies galopantes et mutantes « naturelles ou artificielles », combien d’êtres humains la Terre pourrait-elle nourrir dans la prochaine décennie ? La réponse serait : 30 milliards s’ils vivaient comme les paysans du Bangladesh, seulement 700 millions s’ils vivaient comme les Européens de l’Ouest et un peu moins de 500 millions s’ils étaient des Américains du Nord.

« Le calcul est vite fait : En moyenne, il ne nous resterait pas tout à fait deux siècles si cela devait demeurer inchangé ! »

La natalité ou le nombre incontrôlé de naissances, qui depuis des siècles nous ont amenés à une surpopulation dans le monde, est l’une des principales causes, jusque là irréversible, de la future descente aux enfers.

Il y a dix ans, ce nombre s’élevait à 143 millions de naissances pour environ 50 millions de décès, y compris la mortalité infantile. L’indice de fécondité moyen mondial (enfants par femme), pour la même période, était de 3,3 au début des années 90 pour tomber à 2,3 à la fin du siècle. C’est dans les pays pauvres ou en voie de développement que ce taux est le plus élevé. Nous avons par exemple un taux de 7,9 pour Gaza en Cisjordanie, de 7,7 pour la Malawi, de 7,5 pour l’Éthiopie et le Yémen, de 7,4 pour la Côte d’Ivoire et le Niger, de 7,3 pour le Mali et l’Ouganda. Alors que dans le même temps, l’Autriche enregistrait un taux de 1,5. Le Portugal, la Grèce et l’Allemagne voyaient s’infléchir le leur à 1,4.

La comparaison entre les pays industrialisés et « en voie de développement » ne s’arrête pas là : Entre 1960 et 1965, nous avions 2,7 pour (6,1) ; De 1970 à 1975, 2,2 pour (5,4) ; De 1980 à 1985, 1,9 pour (4,2) ; De 1990 à 1995, 1,9 pour (3,6) ; Et de 2000 à 2005, une estimation de 1,85 pour (3,1.)

Si les chiffres ont tendance à se resserrer, il n’en est pas moins vrai que le taux moyen mondial reste toutefois trop élevé. L’idéal serait de faire de la régulation des naissances la principale réforme à l’échelle interplanétaire, dans les prochaines décennies. De cette façon, il serait souhaitable de ramener le taux moyen très légèrement en dessous de 2 dans un premier temps, surtout pour les pays sous-développés, et de maintenir le cap de 2,1 pour les autres pays. Car le remplacement des générations exigerait ce taux de natalité pour 1.000 habitants et par an. Or il est inférieur dans la plupart des pays (1,4 dans l’UE en 1997.)

La dénatalité sévit, en Europe, en même temps que la population vieillit (sauf en Irlande.) Les causes sont bien connues : Il s’agit de l’augmentation du travail des femmes (« croissance voulue et orchestrée » par le modernisme), de la maîtrise de la fécondité à l’ouest et d’une forte baisse à l’est (en 1997), de la diminution du nombre de mariages et de l’augmentation de celui des divorces. Il faut surtout garder à l’esprit que l’augmentation de la « pollution mondiale » est assujettie au nombre d’individus qui peuplent notre Terre et que leur concentration (mal-agencée) dans des centres urbains (capitales de pays pour la plupart) n’aide en rien l’avenir proche de la Planète, car l’homme n’arrive toujours pas à anticiper sur : Les conséquences mathématiques ou plus exactement physiologiques de ses actes.

« La Nature lui apprendra bientôt à tenir compte de cette anticipation, car elle se retourne déjà contre lui. Il faudra dorénavant envisager la création de Mégapoles susceptibles de rester propres, mais malheureusement protégées des proches dangers extérieurs que seront les futures conditions climatiques, les nouvelles maladies et les bouleversants changements épidémiologiques, les mutants et les révoltés, le manque de nourriture brute et saine, etc.. »

  

Une première conclusion se dégage de ce constat alarmant :

Au-dedans de toute considération copulative naturelle, l’homme s’est très vite rendu compte que la force du nombre l’emporterait plus aisément sur l’unique ou sur de petits groupes. La peur de la raison inconsciente de disparaître rapidement, de gagner puis de perdre une certaine suprématie, la propriété de son territoire (allouée bien souvent arbitrairement), ses futures découvertes, créations, innovations, fabrications, la continuité de l’espèce dans sa descendance ou simplement la peur du lendemain, firent en sorte d’augmenter abusivement le taux de natalité. Cette multiplication, malgré les causes diverses et variées d’un écrémage naturel ou artificiel, élèvera très vite le volume de la population humaine, qui sévit depuis une dizaine de millions d’années, à la surface de la Terre.

Le véritable fléau serait donc bien la « race humaine ». Espèce qui n’aura jamais su combien, ou trop tard, que la première protection résidait dans celle de la Nature, seule véritable source de vie, facilitant ainsi sa continuité. Au-delà de toute considération dogmatique, idéologique, ancestrale ou nouvelle, il est grand temps de programmer une Société capable de résorber la pente climatérique sur laquelle nous glissons inexorablement depuis l’ère moderne. Il devient urgent de dissoudre les problèmes emblématiques liés au pouvoir politique, financier et à la puissance économique, d’éradiquer les moyens monétaires, d’équilibrer la part de chacun, de maintenir les peuples dans la solidarité, d’anticiper sur toutes les décisions et cela dans un souci d’égalité, de fraternité, de respect mutuel, de sauvegarde et de maintien de notre environnement naturel, etc., etc..

Cette Société pourrait se développer plus vite qu’il n’y paraît ! :

Elle serait l’aboutissement et la conséquence des troubles géophysiques, qu’auront engendré les hommes à vouloir posséder plus qu’ils ne le peuvent sur cette belle planète. Planète vouée aux futurs bouleversements cataclysmiques causés par les déchets organo-chimiques, libérés le plus souvent dans l’atmosphère, dans la troposphère ou par des manipulations organo-génétiques de la faune et de la flore, détruisant ses dons naturels.

Un fléau sous-jacent, « le progrès », goûté et apprécié par les pays développés, serait en marge d’accentuer ce phénomène de catastrophes endémiques.

Manifestations que les facultés de la connaissance et du savoir, emmagasinées depuis quelques centaines de millénaires dans nos minces cerveaux spoliés et déréglés par l’obtention et la recherche hédonistique du confort désiré, par la découverte ou l’invention la plus originale, par le fait de vouloir tout simplement péter plus haut que son cul, finalisent.

« Or, les sciences étiologiques, rationnelles et intelligentes ne se doivent-elles pas au service de l’Homme, ce que l’Univers fut au service de la Nature originelle ? »

Partout, le mot le plus prisé par la « nomenklatura » ou par les gouvernances des pays soi-disant développés se nomme « croissance », comme se voulait celui du mot conquête aux temps ancestraux, servant à étendre son hégémonie. Comme si cette croissance allait pouvoir nous sortir du gouffre dans lequel nous plongeons inéluctablement !

« Erreur ! Gravissime erreur, qui ne fait au contraire que nous précipiter davantage vers les bas-fonds de l’abîme ! »

Essayons de réfléchir, une petite seconde, aux conséquences de vouloir supplanter (économiquement parlant) des « partenaires » ou plutôt des « concurrents » commerciaux, culturels, ethniques, physiologiques, financiers, militaires, religieux, etc.. Cela entraîne obligatoirement un déséquilibre à l’échelle de la planète, creusant de plus en plus le fossé entre les pays pauvres et l’ »autre », car (dans la conscience humaine) il faut un vainqueur !

« Ce n’est pas comme cela que l’espèce humaine sortira grandie de son indéfectible orgueil, de son inexpiable honte ! »

Il faut arrêter de vouloir accroître la « croissance », de vouloir augmenter le « pouvoir d’achat », de, tout simplement, en vouloir plus.

Il faut, au contraire, dans un but de ré-équilibre et de « cohésion sociale », répartir et donner à chacun sa part équitable sur : Les richesses naturelles qui sont puisées dans les ressources industrielles, matérielles, agroalimentaires, nutritionnelles, financières (pour l’instant, mais non durables), culturelles, médicales, scientifiques, artistiques, etc..

« Sinon, nous courrons à la catastrophe ! »

Puisque, une fois encore, les ressources naturelles et fabriquées, à l’échelle mondiale, deviennent, sans modification notable de la future marche à suivre, « inversement proportionnelles » au nombre d’organismes vivants peuplant notre planète.

« La Planète ne nous appartient pas, nous lui appartenons ! »

A plus, pour lire la deuxième raison!

Paola Rise.

Publié dans : Population |le 21 mai, 2007 |Pas de Commentaires »

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